A propos

Née d’une passion pour la création, chaque pièce que je conçois est imaginée avec soin dans le Maine-et-Loire, où je sélectionne personnellement les tissus. Amoureuse du travail textile, je réalise des articles sur commande, tandis que le reste prend vie à Madagascar, dans les mains expertes d’artisanes talentueuses.

J’ai choisi de collaborer avec ces femmes que je connais personnellement, afin de valoriser un savoir-faire ancestral transmis de génération en génération, tout en donnant un sens profond à mon travail. En effet, Apalbé, ce n’est pas qu’une marque : c’est un projet de cœur, porté par un engagement social et sociétal à chaque étape de mon parcours.

Mon objectif : garantir une rémunération juste pour le travail fait main, dont smocker à la main, un art délicat, afin d’offrir à ces artisanes un revenu stable et un avenir plus serein.

Ensemble, nous utilisons une plisseuse manuelle à smocks pour créer des robes intemporelles, inspirées du style à la française — entre tradition et modernité. Ces robes, conçues dans le bassin saumurois, se déclinent pour toutes les saisons.

Les robes à smocks allient confort et élégance grâce à leur élasticité, s’adaptant naturellement à toutes les silhouettes. Simples et royales à la fois, elles traversent le temps avec grâce. Pensées pour les petites filles, elles sont idéales pour toutes les occasions, du quotidien aux événements spéciaux.

Apalbé, dont le nom s’inspire phonétiquement du fruit du jacquier, est bien plus qu’une marque textile : c’est un projet engagé. Marraine d’une école publique dans un village isolé de l’est de Madagascar, j’ai pour ambition de soutenir, à travers mon activité, l’éducation de près de 400 enfants, privés d’accès à l’électricité et à l’eau potable.

Une partie des bénéfices ou tout simplement une participation personnelle est dédiée à l’achat de fournitures scolaires pour les écoles du village. Si les moyens le permettent, j’aspire à aller plus loin : équiper les classes en tables, bancs, livres, et offrir du matériel de puériculture à la crèche, qui en manque cruellement.

Apporter ma pierre à l’édifice est une conviction profonde. Je crois que chacun, à son échelle, peut contribuer à changer les choses. Pourquoi commencer là-bas ? Parce qu’il faut bien commencer quelque part, et j’ai choisi de commencer ici, dans ce village qui m’est cher.